L’être humain intervient depuis des millénaires dans les écosystèmes de la planète. Mais depuis quelques générations, l’incidence de son action s’est à ce point amplifiée que certains pensent que nous sommes entrés dans une nouvelle ère géologique. Le mot « Anthropocène » (du grec anthropos signifiant « être humain », et kainos « récent ») gagne ainsi en popularité pour désigner cette période marquée par l’étendue de l’empreinte humaine, que ce soit dans l’utilisation des sols ou les changements atmosphériques.

Ce grand tournant placerait l’avenir du globe entre nos mains. Mais pouvons-nous vraiment gérer les systèmes terrestres ? Orienter l’interaction de l’homme et de la nature ? Ou péchons-nous par arrogance en croyant pouvoir mettre la planète à notre service ?