Selon un sondage Nanos/Options politiques, une majorité de Canadiens jugent les technologies bénéfiques pour résoudre les problèmes sociaux. Mais ils les voient sous un jour plus négatif quand il s’agit de protéger leur vie privée.

Les technologies sont une excellente chose, pensons-nous généralement. Nous leur prêtons des avancées qui facilitent et agrémentent nos vies, et envisageons même qu’elles puissent un jour régler certaines questions sociales, de l’amélioration des soins de santé à la réduction de la pollution.

Mais qu’en est-il de leurs inconvénients ? Certes, nous pouvons désormais communiquer de partout avec le monde entier, mais cette voie numérique est exploitée aussi par nombre d’entreprises pour nous vendre leurs produits, et même nos gouvernements semblent déterminés à récolter chaque bribe d’information nous concernant.

De concert avec Nanos Research, Options politiques a enquêté sur la perception qu’ont les Canadiens des technologies. Jugent-ils qu’elles sont au service du bien ou les voient-ils sous un jour plus négatif ? Leurs réponses dénotent un « accord prudent », estime Nik Nanos, président du conseil du Nanos Research Group. Majoritairement, ils jugent les technologies utiles pour relever de grands défis sociaux comme la prestation de soins aux personnes âgées, la lutte contre les changements climatiques ou la création d’emplois pour la classe moyenne. Mais ils sont plus méfiants quand il s’agit de protéger leur vie privée.

« Nous sommes essentiellement optimistes face aux technologies, résume Nik Nanos, mais quand il est question de confidentialité, les Canadiens se montrent inquiets. »

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