En 2016, la professeure d’anthropologie de l’Université Concordia Homa Hoodfar s’est fait arrêter en Iran lorsqu’elle y menait des recherches sur le féminisme et les questions de sécurité. Durant les 112 jours qu’elle a passés en prison, elle a réfléchi sur la liberté universitaire et les facteurs menant à l’incarcération de chercheurs partout dans le monde.

Dans une discussion au Congrès de sciences humaines de 2017, dont Options publiques a publié un extrait, Mme Hoodfar observe que la liberté universitaire doit être reconnue comme un droit transnational par les gouvernements partout dans le monde, ce qui favoriserait grandement la protection des universitaires et leur contribution au bien public. Dans ce balado, elle précise les implications d’une telle reconnaissance.

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Homa Hoodfar
Homa Hoodfar is a professor emeritus of anthropology at Concordia University. Her primary research and expertise lies in legal and political anthropology. She examines the intersection of political economy; gender and citizenship rights; women’s formal and informal politics, gender and public sphere in Muslim contexts. Her publications include: Women’s Sport as Politics in Muslim Contexts WLUML (2015); Sexuality in Muslim Contexts: Restrictions and Resistance (edited with Anissa Hellie). London: Zed Books (2012);  Electoral Politics: Making Quotas work for women   London: WLUML (2011)  (co-authored with Mona Tajali).