Lester B. Pearson recevait il y a 60 ans le prix Nobel de la paix pour son rôle dans la crise de Suez et la création de la première opération de maintien de la paix au monde. Depuis, l’image du Canada comme gardien de la paix international est indissociable de son identité et reste une source de fierté nationale. Pourtant, le rôle du maintien de la paix a radicalement changé, tout comme l’influence du Canada auprès des Casques bleus. Ceux-ci proviennent majoritairement de pays en développement et doivent de plus en plus recourir à la force. En termes de personnel, la contribution canadienne aux missions de paix est en effet plus faible que jamais.

En vue de la Réunion 2017 des ministres de la Défense sur le maintien de la paix des Nations unies, qui accueillera bientôt à Vancouver des délégués du monde entier, Options politiques propose l’analyse de ses experts sur des enjeux comme la forme à donner au maintien de la paix actuel, la contribution du Canada aux missions internationales et la représentation des femmes dans les opérations.

Photo : En décembre 2016, des Casques bleus de l’ONU d’origine italienne décorent un arbre de Noël des drapeaux du Liban, de l’Italie et des Nations unies à leur base de Chamaa, village du sud du Liban (AP Photo/Mohammed Zaatari).