Nos grandes universités sont intarissables sur les promesses de l’intelligence artificielle, des véhicules automatisés et des « grappes » d’innovation, au point de faire ombrage à l’un de nos secteurs les plus anciens et les plus dynamiques : l’industrie agroalimentaire. Nos producteurs y multiplient pourtant les activités de pointe, du développement de biomasse résiduelle comme source d’énergie à l’utilisation des données et technologies pour rentabiliser une agriculture plus écologique, en passant par l’élaboration de nouvelles cultures et l’exploration des marchés étrangers. L’agriculture est un puissant moteur économique qui représentait en 2015 près de 7 % du PIB canadien et 60 milliards de dollars d’exportations. Tandis qu’Ottawa et les provinces discutent du cadre d’action des cinq prochaines années, nos collaborateurs examinent les moyens de soutenir ce florissant secteur.